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Social Week Report – 24 octobre

24 octobre 2014 Social Week Report 0 Écrit par admin

Facebook : pas de « dislike » pour la paix sociale

La course effrénée au « like » a déjà transformé la toile en concours de popularité géant.

Accros à Facebook ou même simples utilisateurs occasionnels du réseau, confessez-le sans honte, vous y avez tous pensé au moins une fois, atterrés devant une photo un peu gênante postée par un de vos amis virtuels : mais OU DIABLE est le bouton « je n’aime pas » ?

Vous n’êtes pas seuls… Mais cette semaine, le créateur du « like » himself est venu doucher définitivement les espoirs de tous les mauvais esprits de la planète.

Si le plus célèbre des pouces bleus représente le Graal absolu pour les posteurs compulsifs de selfies, son alter ego obscur, le bouton « dislike », n’a semble-t-il aucune chance de voir le jour, à en croire Bret Taylor, ancien directeur technique chez Facebook.

Dans un entretien accordé à TechRadar, Bret Taylor, désormais à la tête d’une start-up, explique que « les conséquences malheureuses » qu’aurait pu avoir un tel outil ont convaincu l’entreprise de ne pas le créer. Et ce, malgré les demandes répétées des utilisateurs.

Facebook a jugé qu’« un bouton chargé de toute cette négativité aurait des répercussions néfastes », met en avant Taylor, en faisant allusion aux risques accrus de cyber harcèlement.

Twitter se lance à la conquête des développeurs d’application mobiles

Flights, la toute première conférence de Twitter consacrée aux développements mobiles, s’est tenue ce mercredi 22 octobre à San Francisco. A cette occasion, la firme a présenté Fabric. Kesako ?

Il s’agit d’un nouveau SDK modulaire ayant pour objectif de faciliter le développement et d’améliorer l’expérience utilisateur sur les applications, au travers de 3 bénéfices clés :

  • L’intégration d’annonces publicitaires afin de mieux monétiser les applications, lancée par MoPub, une société rachetée par Twitter en 2013.
  • Le traçage et la résolution de bugs à l’origine de crash, développé par Crashlytics, également racheté Twitter.
  • L’intégration transparente des données de Twitter en temps réel, via l’outil maisonTwitterKit.

Twitter a également annoncé le lancement de Digits, un système de mot de passe simplifié pour les applications tierces qui permet d’identifier les utilisateurs via leur numéro de téléphone portable, visant ainsi à faire disparaître les méthodes d’authentification par mot de passe.

Cette fonctionnalité devrait devenir un moteur essentiel du chiffre d’affaires de Twitter dans les années à venir et vient confirmer le positionnement accru de la firme de Dick Costolo sur le secteur mobile. Car en demandant aux utilisateurs de soumettre des numéros mobiles, Twitter récupèrera évidemment bien plus qu’une adresse e-mail…

Catastrophe Naturelle ? Facebook notifiera à vos amis que vous allez bien grâce à « Safety Check »

Un tremblement de terre, un incendie, un accident nucléaire, un attentat : vos proches sont-ils sains et saufs ? Ouf, Facebook semble avoir trouvé la solution. Désormais, en cas de catastrophe dans la zone où vous vous trouvez, Facebook vous enverra un message pour savoir si tout va bien. Si vous répondez « oui », automatiquement, vos contacts en seront informés.

Naimo Gleit, Sharon Zeng et Peter Cottle, employés chez Facebook, ont noté dans un billet de blog que l’utilisation de Facebook par les organisations de secours et les premiers intervenants leur avait « appris beaucoup de choses sur la façon dont les gens utilisent Facebook lors des catastrophes et les avaient beaucoup inspiré pour poursuivre les travaux ». Travaux concrétisés par le « Safety Check ».

Une révolution visualisée à travers les yeux d’Instagram

Lev Manovich, professeur de sciences informatiques au Centre d’études supérieures de l’Université de New York, a développé une étude unique dans son genre baptisée « The Exceptional & Everyday: 114 Hours in Kiev ». Sa particularité ? Il s’agit du premier projet à analyser l’utilisation d’Instagram pendant un bouleversement social.

Plus de 13 200 images ont ainsi été partagées sur le réseau social par 6165 personnes dans la région centrale de la capitale de l’Ukraine pendant la révolution 2014, qui a eu lieu entre le 17 et le 22 février. Ces publications ont ensuite été visualisées et analysées sur le site du projet avec, à l’appui, des essais sur les ramifications politiques d’Instagram.

Selon l’étude, l’activité Instagram à Kiev est différente de celle de Twitter et Facebook, «parce qu’elle n’a pas été utilisée systématiquement pour la communication par les manifestants, les partis d’opposition ou le gouvernement ».

Une des images les plus frappantes dans le projet est une carte illustrant la densité des messages Instagram dans le centre-ville avant et pendant les affrontements entre la police et les manifestants, montrant une énorme vague de photographes documentant l’histoire de la scène.

http://www.the-everyday.net/

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