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Social Week Report: Plongée dans le réseau social underground

21 novembre 2014 Social Week Report 0 Écrit par elhoste

mysocialpetwork

Les réseaux sociaux ont leurs stars incontestées, Facebook, Twitter et Instagram en tête, mais les alternatives plus ou moins loufoques pullulent sur la toile. Petite sélection…

Votre vie n’est pas follement intéressante et vous pensez que votre adorable bouledogue français pourra récolter plus de fans que vous ? MySocialPetwork, « where pets do the talking », est LA solution.

Le réseau, inspiré à la fois de Facebook et de Pinterest sur le plan visuel, permet ainsi de créer le profil de votre boule de poils préférée qui devra ensuite compter sur ses photos et vidéos pour amasser un maximum d’amis, de likes et de commentaires. Au royaume du « cute », les animaux sont rois…et même les hamsters ont leur chance.

Plus snob mais non dénué d’humour (en tout cas sur sa page d’accueil), découvrez The Netropolitan Club, qui regroupe ceux « qui ont plus d’argent que de temps » ! Ce réseau social joue la carte un poil surannée du club élitiste, puisque l’inscription vous en coûtera quelque 9 000 dollars. Un rabais conséquent vous sera ensuite accordé, avec une cotisation annuelle à (seulement) 3 000 dollars. À ce prix-là, le site est garanti 100% sans publicité, ce qui fait planer le doute sur la viabilité à long terme de son business model…

avoidhumansLe coup de cœur de la semaine est sans aucun doute Avoid Humans, le réseau qui assume pleinement sa misanthropie et vous permet de vivre la vôtre sans état d’âmes.

Sorte de TripAdvisor pour les plus bourrus d’entre nous, Avoid Humans se sert des données de géolocalisation de vos amis (si vous en avez, du coup) et vous recommande les endroits les moins peuplés, où vous ne courrez pas le risque de croiser vos contacts.

Après le succès des réseaux sociaux, assisterait-on à l’émergence des réseaux antisociaux ?

ON EN PARLE AUSSI

Les droits du foot menacés par Vine

La Ligue de football professionnel (LFP) demande des comptes à Twitter pour ce qu’elle considère comme du piratage. En cause, ces extraits de matchs à la télévision filmés par les internautes via smartphone puis partagés sur Vine (« Football Vine »), propriété de la plate-forme de microblogage depuis 2012. La LFP pourrait ainsi réclamer jusqu’à 10 milliards d’euros à Twitter, pour quelque 50 vidéos piratées circulant par jour de championnat. Même son de cloche outre-Manche, où les dirigeants de la Premier League ont proféré des menaces contre les pirates, accusés de « violation de copyright ». Une affaire de gros sous prise très au sérieux car le piratage digital pourrait diminuer considérablement la valeur des droits vendus à prix d’or aux chaînes de télévision.

Les recruteurs ont l’œil sur votre profil

Le CV n’est peut-être pas encore complètement obsolète mais l’évaluation de votre candidature à un job se fera de plus en plus sur les réseaux sociaux ! Une étude de Jobvite révèle ainsi que 93% des recruteurs américains utilisent déjà les réseaux sociaux pour évaluer les candidats, un chiffre en hausse de 10% par rapport à 2010. Mais surtout, 55% d’entre eux indiquent reconsidérer une candidature après être allés fouiller dans les différents profils du demandeur d’emploi. Moralité : pour espérer être embauché, mieux vaut afficher un profil nettoyé.

Facebook veut s’incruster dans les entreprises

Les dirigeants de LinkedIn ont dû trembler à la lecture du Financial Times cette semaine. Le quotidien britannique révèle que Facebook travaille secrètement à un nouveau réseau, baptisé « Facebook@Work ». Deux utilisations distinctes seraient proposées. D’une part, la possibilité de créer un réseau d’entreprise collaboratif permettant à des collègues de discuter et de partager des contenus. D’autre part, ce nouveau Facebook comprendrait une plate-forme proche de LinkedIn, pour développer votre réseau professionnel. « Facebook@Work » serait déjà en test dans plusieurs entreprises. Souvent pointée du doigt pour sa politique en matière de confidentialité, la firme californienne arrivera-t-elle à convaincre les entreprises de lui faire confiance ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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